
Observer un animal sauvage, c’est d’abord accepter qu’il décide. Rennes et élans de Laponie, flamants de l’Atacama, coatis d’Iguazu : cette page rassemble mes récits de rencontres animalières, avec mes conseils pour les vivre au bon endroit, au bon moment, et sans déranger ceux qu’on est venu voir.

C-Ludik vous a sélectionné 15 activités à pratiquer en Laponie suédoise pour vivre une expérience unique ! Embarquez sur un brise-glace, partez en safari avec les chiens de traîneaux ou contemplez les spectaculaires aurores boréales près d’Abisko. Marcher sur la mer gelée à Luleå A pied ou à spark (trottinette des neiges), promenez-vous sur le fameux…

Située au-delà du cercle polaire, la Laponie offre des paysages naturels à perte de vue mais aussi une faune luxuriante. Observer des animaux sauvages dans leur milieu naturel fait partie d’un voyage en Laponie. Les vastes forêts, les collines arctiques balayées par le vent, les innombrables lacs ainsi que la mer Baltique et ses îles…
Costa RicaLe parc national Carara et le parc national Manuel Antonio sont deux parcs situés sur la côte Pacifique du Costa Rica. Deux parcs, deux ambiances très différentes: à vous de choisir en fonction de vos envies ! Situé à 165 kilomètres de San José, le parc Manuel Antonio est le plus visité du Costa Rica. Etabli…
Costa RicaLe parc national Carara et le parc national Manuel Antonio sont deux parcs situés sur la côte Pacifique du Costa Rica. Deux parcs, deux ambiances très différentes: à vous de choisir en fonction de vos envies ! Marquant la transition de la forêt tropicale à la forêt tropicale sèche, le Parque Nacional Carara, moins connu, possède…
Costa RicaLe Costa Rica est une terre de volcans. Ces volcans font partie de l’arc volcanique d’Amérique Centrale qui est lui-même un maillon de la ceinture de feu du Pacifique. Sur les nombreux foyers volcaniques que comptent le Costa Rica, cinq sont encore en activité: les volcans Poás, Irazú, Arenal, Turrialba et Rincón de la Vieja.…
Costa RicaSitué dans la province de Puntarenas, Monteverde fait partie de ces endroits immanquables lors d’un séjour au Costa Rica. Fondée par les quakers américains dans les années 1950, la Réserve de Monteverde subjugue par sa beauté et sa grande biodiversité. A environ 1400 mètres d’altitude, les montagnes et les collines sont d’un vert intense et…
Costa RicaSituée dans les plaines du nord, à la frontière avec le Nicaragua, le Refugio Nacional de Vida Silvestre Caño Negro est considéré comme le plus grand marécage du Costa Rica. Peu intégré dans les circuits touristiques en raison de son éloignement – le plus proche village se nomme Los Chiles, à 1h30 du volcan Arenal…
Costa RicaAutrefois quasi-inconnu, dans le nord-ouest du Costa Rica, le parc national du volcan Tenorio abrite un étonnant trésor naturel: une rivière et une cascade sublimes, entièrement bleu turquoise, comme vous n’en avez certainement jamais vu auparavant en Amérique Centrale ou ailleurs dans le monde ! Sur la cordillère de Guanacaste, non loin de l’extrémité nord du…
Costa RicaEt si vous preniez un bol d’air vivifiant au cœur du parc national du volcan Arenal au Costa Rica, ce petit pays d’Amérique Centrale sanctuaire d’une nature sauvage ! Le somptueux parc national du volcan Arenal déploie ses nombreux atouts de séduction, entre sa nature omniprésente, son incroyable biodiversité, sa faune et sa flore si particulières.…
Costa RicaPetit pays d’Amérique Centrale, frontalier du Nicaragua (au nord) et du Panama (au sud), le Costa Rica abrite 5% de la biodiversité de la planète ! Sur les quelques deux millions d’espèces recensées à ce jour dans le monde, environ 91 000 se rencontrent au Costa Rica. En d’autres termes, cela signifie que près d’une espèce sur…
USA EstLes parcs nationaux sont bien davantage que des espaces sauvages préservés. Ils ont le pouvoir d’éveiller nos sens et de nous faire sentir vivant. Leur beauté offre une échappatoire à l’agitation et au stress mais aussi la possibilité de vivre des moments inoubliables. Comme John Muir l’a écrit, ils nous instillent le désir de « jeter…
Sultanat d'OmanAu Sultanat d’Oman, trois nuances de couleur teintent le paysage: l’ocre, le vert des luxuriantes palmeraies et le blanc des maisons de villages accrochés aux parois des montagnes. L’ocre est la couleur dominante qui s’étend des montagnes au désert en passant par les canyons. Pour les géologues, ces terres ocres recèlent bien des trésors. Comment…
Sultanat d'OmanA l’extrémité est de la péninsule Arabique, la côte orientale du Sultanat d’Oman recèle bien des attraits. Le littoral vierge, long de plus de 3000 kilomètres, est navigué depuis des millénaires par les pêcheurs. On y aperçoit des forts de couleur sable, érigés au 16èmesiècle, vestiges de la colonisation portugaise. De vastes plages désertiques s’étendent…
NamibieSituée à 30 kilomètres de Swakopmund, la ville de Walvis Bay (prononcez « vahl-fis bay ») est un lieu plutôt atypique. Les voyageurs émettent souvent quelques réserves sur la visite de cette petite ville portuaire, plutôt industrielle et souvent envahie par le brouillard et l’humidité. C’est plutôt une étape indispensable dans le voyage puisqu’elle coupe la longue…
NamibieAprès une longue route à travers des paysages désertiques, nous apercevons enfin l’océan où d’énormes vagues de sable ondulent à perte de vue le long de l’Atlantique. Nous voici sur la Skeleton Coast ou Côte des Squelettes au nord de la Namibie, une étroite bande de dunes qui s’étend sur 500 kilomètres de long et…
NamibieContinuons notre « Travelling Through The Wild Side » au rythme reggae du musicien namibien Ras Sheehama et partons à la découverte du Damaraland, au travers de son art et de sa géologie… « Travelling through the wilderness / I keep on travelling and travelling… / Through the wilderness » (Travelling Through The Wild Side – Ras Sheehama) Situé…
NamibieDans la région du Kunene au nord-ouest de la Namibie, se trouve la petite localité de Sesfontein (« six fontaines »). Située à cheval entre le Kaokoland (ou « terre lointaine ») et le Damaraland (ou « pays des Damaras »), ce bout de terre au sol pelé par l’aridité abrite une faune et une flore uniques. Certains mammifères ont…
NamibieQuand on imagine la faune africaine, la plupart des gens pensent aux félins ou aux fameux « Big five », les cinq mammifères africains que tous les voyageurs rêvent de voir et de photographier. L’expression « Big five » ne désigne pas les animaux d’Afrique qui sont les plus grands par leur stature mais ceux qui étaient autrefois les…
NamibieLes animaux de Namibie comportent de nombreuses espèces: 200 espèces de mammifères, 645 espèces d’oiseaux, 250 espèces de reptiles, plus de 6300 insectes différents dont ¼ sont endémiques… Et c’est un secret de polichinelle, le parc national d’Etosha est le meilleur endroit pour l’observation de la faune namibienne, surtout pendant la saison sèche de mai…
NamibieLa Namibie est une merveille pour tous ceux qui ont soif d’horizons sauvages… Impensable de venir ici sans réaliser un safari ! Le parc national d’Etosha fait partie des meilleurs endroits où observer les animaux sauvages, et ce en toute liberté puisqu’on peut s’y rendre avec son propre véhicule. Créé en 1907, le parc d’Etosha en Namibie,…
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Observer, ce n’est pas cocher. J’ai passé deux heures à un point d’eau d’Etosha pour voir arriver les zèbres, et une nuit entière sur une plage d’Oman à attendre trente mille tortues vertes qui savent parfaitement se passer de nous.
Le basilic vert d’abord, celui qui court sur l’eau. Il file à une dizaine de kilomètres-heure en retirant la patte en moins de 25 millisecondes, avec un intervalle de foulée d’environ 70 millisecondes : voilà tout le secret. On croise aussi l’anole vert, jusqu’à 80 centimètres dont deux tiers de queue pour 200 grammes, l’anole brun, le toucan tocard, le pic ouentou, l’ani à bec cannelé et l’oriole de Baltimore, un inventaire que je tiens dans ce parcours au bord du Rio Celeste. L’araignée néphile mesure une dizaine de centimètres et tend une toile d’un mètre. Pour les caïmans et les échassiers, il faut descendre plus au nord, dans la réserve de Caño Negro.
Environ 500 espèces, soit 53 pour cent de l’avifaune du Costa Rica. Le cassique de Montezuma suspend une trentaine de nids par colonie, parfois plus de 170, et le bruit qu’ils font trahit l’arbre avant qu’on ne le voie. Le Grand Hocco atteint 85 centimètres pour 5 kilos, la pénélope panachée se tient plus haut, le héron garde-bœufs et la grande aigrette occupent les berges, ce que je détaille dans cet inventaire de la faune de l’Arenal. Le bec du toucan représente 30 à 50 pour cent de sa surface corporelle et régule sa température sur dix degrés, quatre fois plus efficacement que les oreilles d’un éléphant. Le volcan lui-même se raconte dans cette merveille naturelle.
Cent quatorze mammifères et trois cent quarante oiseaux recensés. En saison sèche, tout converge vers les points d’eau : zèbres, koudous, girafes et éléphants se relaient par vagues, chacun cédant la place au suivant. Les zèbres portent des rayures blanches sur fond noir, asymétriques et propres à chaque individu. Les girafes dorment deux heures et sortent une langue de 45 à 50 centimètres ; les lions en dorment quinze, ce que j’ai vérifié à la jumelle dans ce séjour au cœur de la nature sauvage. Le rhinocéros noir se distingue du blanc par la lèvre, et leurs petits marchent l’un derrière sa mère, l’autre devant. Le buffle, lui, manque à l’appel, ce qu’explique mon voyage au royaume des animaux.
Quarante espèces de mammifères et plus de 350 espèces d’oiseaux. Au sol : cerf de Virginie, orignal, castor, tamia, porc-épic d’Amérique, coyote, renard et ours noir. En l’air, la mésange à tête noire tient le rôle d’emblème du Maine. Deux habitants méritent qu’on s’arrête : le plongeon huard, qui descend à douze mètres et tient trois minutes en apnée, et le papillon monarque, capable de plus de 3 200 kilomètres de migration, un inventaire que je tiens dans ce carnet du Maine. Le puma et le loup gris ont disparu de la région. Pour des bisons plutôt que des orignaux, allez voir mon safari au Custer State Park.
La saison sèche, partout, sans exception notable. Le principe est simple : quand l’eau se raréfie, les animaux se concentrent là où elle reste, et l’observateur cesse de courir après eux. En Namibie, la fenêtre va de mai à octobre et transforme chaque point d’eau en carrefour obligé, ce que montre mon affût aux points d’eau d’Etosha. Au Costa Rica, la logique change de forme : à Caño Negro, réserve de 100 kilomètres carrés créée en 1984 et premier site RAMSAR du pays en décembre 1991, ce sont les migrateurs de janvier à mars qui font la saison, ce que raconte cette navigation sur le Rio Frio.
En restant loin, en restant bas, et en acceptant de rater. À Cape Cross, réserve de 60 kilomètres carrés, vit la plus grande des 23 colonies d’otaries à fourrure d’Afrique australe : les mâles atteignent deux mètres pour 350 kilos, les petits naissent en novembre et décembre, et un quart d’entre eux ne passe pas l’année. On observe depuis la passerelle, jamais depuis la plage, ce que j’explique dans ce passage à la Côte des Squelettes. À Ras al-Jinz, réserve déclarée en 1996, la sortie de nuit est encadrée : environ 30 000 tortues vertes viennent y pondre chaque année, comme le décrit ma nuit sur la côte omanaise.








Comment les flamants roses vivent-ils au bord du désert d’Atacama ?
En filtrant des lagunes que leur salinité rend inhabitables ailleurs. Trois espèces se partagent le salar et se reconnaissent aux pattes : le flamant du Chili aux pattes grises et articulations rouges, celui des Andes aux pattes jaunes et bout d’ailes noir, celui de James au bec jaune à pointe noire. Les lagunes Chaxa, Barros Negros, Salada et La Punta forment le cœur de la Réserve nationale Los Flamencos, première cogestion entre l’État chilien et le peuple Lickan Antai, ce que je raconte dans cette vie en rose au bord du salar. En Namibie, les salines de Walvis Bay, 5 000 hectares produisant 700 000 tonnes de sel par an, accueillent la plus grande colonie d’Afrique australe, dans cette rencontre du désert et de l’océan.