
L’hiver est ma saison : c’est celle des forêts blanches de Laponie, des safaris en chiens de traîneau, des aurores boréales et des hivers islandais. Cette page réunit tous mes récits et conseils d’hiver, qu’il soit blanc ou ensoleillé, pour choisir la destination qui vous ressemble quand les températures descendent.

C-Ludik vous a sélectionné 15 activités à pratiquer en Laponie suédoise pour vivre une expérience unique ! Embarquez sur un brise-glace, partez en safari avec les chiens de traîneaux ou contemplez les spectaculaires aurores boréales près d’Abisko. Marcher sur la mer gelée à Luleå A pied ou à spark (trottinette des neiges), promenez-vous sur le fameux…
LaponieLuleå (Luleju en Sami du Nord, Julevu en Sami de Lule, Luulaja en finnois) est la capitale de la province nord de Norrbotten et c’est la plus grande ville de la Laponie suédoise. Luleå une ville moderne tournée vers l’économie numérique. En effet, cette ville suédoise est un hub numérique pour l’Europe: c’est ici que…
LaponieLa Laponie suédoise couvre un quart de la Suède, s’étendant depuis Sorsele et Skellefteå, dans la région du Västerbotten, jusqu’aux confins nord du pays. Montagnes, forêts, lacs, rivières et archipels sauvages façonnent ce territoire du nord. Ville portuaire située au bord du Golfe de Botnie, Luleå est la plus grande ville de la Laponie suédoise.…
Costa RicaLe parc national Carara et le parc national Manuel Antonio sont deux parcs situés sur la côte Pacifique du Costa Rica. Deux parcs, deux ambiances très différentes: à vous de choisir en fonction de vos envies ! Situé à 165 kilomètres de San José, le parc Manuel Antonio est le plus visité du Costa Rica. Etabli…
Costa RicaLe parc national Carara et le parc national Manuel Antonio sont deux parcs situés sur la côte Pacifique du Costa Rica. Deux parcs, deux ambiances très différentes: à vous de choisir en fonction de vos envies ! Marquant la transition de la forêt tropicale à la forêt tropicale sèche, le Parque Nacional Carara, moins connu, possède…
Costa RicaLe Costa Rica est une terre de volcans. Ces volcans font partie de l’arc volcanique d’Amérique Centrale qui est lui-même un maillon de la ceinture de feu du Pacifique. Sur les nombreux foyers volcaniques que comptent le Costa Rica, cinq sont encore en activité: les volcans Poás, Irazú, Arenal, Turrialba et Rincón de la Vieja.…
LaponieLa Laponie offre un spectacle inégalée lors de la saison des aurore boréales. Entre fjords, toundra, falaises abruptes et côtes escarpées, la région est connue pour ses aurores boréales spectaculaires. Qu’est-ce qu’une aurore boréale ? Mais il est l’heure de partir découvrir le plus beau spectacle des lumières du Nord, les aurores boréales, à l’écart…
Costa RicaSitué dans la province de Puntarenas, Monteverde fait partie de ces endroits immanquables lors d’un séjour au Costa Rica. Fondée par les quakers américains dans les années 1950, la Réserve de Monteverde subjugue par sa beauté et sa grande biodiversité. A environ 1400 mètres d’altitude, les montagnes et les collines sont d’un vert intense et…
Costa RicaSituée dans les plaines du nord, à la frontière avec le Nicaragua, le Refugio Nacional de Vida Silvestre Caño Negro est considéré comme le plus grand marécage du Costa Rica. Peu intégré dans les circuits touristiques en raison de son éloignement – le plus proche village se nomme Los Chiles, à 1h30 du volcan Arenal…
Costa RicaAutrefois quasi-inconnu, dans le nord-ouest du Costa Rica, le parc national du volcan Tenorio abrite un étonnant trésor naturel: une rivière et une cascade sublimes, entièrement bleu turquoise, comme vous n’en avez certainement jamais vu auparavant en Amérique Centrale ou ailleurs dans le monde ! Sur la cordillère de Guanacaste, non loin de l’extrémité nord du…
Costa RicaEt si vous preniez un bol d’air vivifiant au cœur du parc national du volcan Arenal au Costa Rica, ce petit pays d’Amérique Centrale sanctuaire d’une nature sauvage ! Le somptueux parc national du volcan Arenal déploie ses nombreux atouts de séduction, entre sa nature omniprésente, son incroyable biodiversité, sa faune et sa flore si particulières.…
Costa RicaPetit pays d’Amérique Centrale, frontalier du Nicaragua (au nord) et du Panama (au sud), le Costa Rica abrite 5% de la biodiversité de la planète ! Sur les quelques deux millions d’espèces recensées à ce jour dans le monde, environ 91 000 se rencontrent au Costa Rica. En d’autres termes, cela signifie que près d’une espèce sur…
Costa RicaPays d’Amérique centrale situé entre la mer des Caraïbes et l’océan Pacifique, le Costa Rica est un petit pays de par sa superficie (un territoire environ dix fois moins vaste que la France) mais immense par sa biodiversité. Le Costa Rica est le pays idéal pour voyager au cœur de la forêt tropicale. Des sentiers…
Sultanat d'OmanQuelques 500 forts parsèment les régions montagneuses du Sultanat d’Oman. Difficile donc de tous les visiter ! Influencés par l’architecture perse (à l’intérieur des terres) ou portugaise (sur le littoral), ils dominent le paysage et défendent les côtes. La topographie du pays a permis de développer un système de défense efficace grâce à ces sentinelles de…
Sultanat d'OmanAu Sultanat d’Oman, trois nuances de couleur teintent le paysage: l’ocre, le vert des luxuriantes palmeraies et le blanc des maisons de villages accrochés aux parois des montagnes. L’ocre est la couleur dominante qui s’étend des montagnes au désert en passant par les canyons. Pour les géologues, ces terres ocres recèlent bien des trésors. Comment…
Sultanat d'OmanAu Sultanat d’Oman, pas de doute, Mère Nature s’en est donnée à cœur joie ! Dès que l’on quitte la ville de Mascate, le décor change brutalement: on se retrouve dans un univers minéral tout en plaines caillouteuses et en montagnes dentelées. Pourtant au 14ème siècle, l’explorateur marocain Ibn Battûta, surnommé « le Marco Polo de…
Sultanat d'OmanA l’extrémité est de la péninsule Arabique, la côte orientale du Sultanat d’Oman recèle bien des attraits. Le littoral vierge, long de plus de 3000 kilomètres, est navigué depuis des millénaires par les pêcheurs. On y aperçoit des forts de couleur sable, érigés au 16èmesiècle, vestiges de la colonisation portugaise. De vastes plages désertiques s’étendent…
Sultanat d'OmanEt si vous donniez vie à vos rêves d’Orient en partant pour une terre de bédouins recouverte pour ¾ de montagnes, de canyons mais aussi de désert ? Pays de l’encens et de Sinbad le marin, le Sultanat d’Oman se situe au sud-est de la péninsule arabique. Pays méconnu resté à l’écart du développement fulgurant de…
ChiliLe désert d’Atacama au nord du Chili… Dans ce monde minéral, tout semble si grand, si infini, si calme. Pourtant, quelques pierres s’impatientent: elles attendent le jaillissement matinal du geyser pour se réchauffer de cette nuit glaciale passée en altitude ! A 90 kilomètres au Nord de San Pedro de Atacama, quelques 80 geysers offrent un…
ChiliLe désert d’Atacama au nord du Chili regorge de paysages exceptionnels au pied des sommets andins. Au sud de San Pedro de Atacama se trouve le Salar de l’Atacama qui s’étend sur 3000 km2, l’une des plus grandes étendues de sel du monde. Ce salar comporte des zones encore marécageuses, d’autres sèches, et toujours un…
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L’hiver de ce blog se joue à deux extrêmes : la Laponie, où le 11 janvier compte vingt-sept minutes de jour, et le Sultanat d’Oman, où les tortues vertes remontent la plage de Ras al-Jinz. Entre les deux, le Costa Rica en saison sèche et l’Atacama à quatre mille mètres.
Entre moins dix et moins vingt degrés, en moyenne. Le thermomètre descend régulièrement à moins trente, parfois moins quarante lors des nuits claires. À Enontekiö, où j’ai passé le cœur de l’hiver, la commune compte environ 2000 habitants pour une densité de 0,24 au kilomètre carré : autant dire que le froid ne se partage pas beaucoup. Les chiens de traîneau s’en accommodent, leur système vasculaire maintenant la patte autour de zéro degré, ce que j’explique dans ce séjour au paradis blanc. Le froid sec se supporte mieux que l’humide. Sur la côte, à Luleå, la glace de mer passe de 30 à 50 centimètres en début de saison à deux mètres fin mars, comme le raconte mon hiver sur le golfe de Botnie.
Cela dépend de la latitude, et cela se compte en minutes. Le 11 janvier à Enontekiö, le soleil s’est levé à 11h14 pour se coucher à 11h41 : vingt-sept minutes de jour, le reste en bleu profond. Plus haut, la nuit polaire ne lâche rien pendant des semaines. Ce n’est pas noir pour autant : la neige renvoie tout, et la lumière rase dure des heures. La Laponie couvre environ 400 000 kilomètres carrés à cheval sur quatre pays, ce que je détaille dans mon carnet finlandais. À Tromsø, à 350 kilomètres au nord du cercle polaire, la chasse aux aurores commence vers dix-neuf heures, comme le raconte cette nuit entre fjords et montagnes.
Le renne d’abord, puis le lagopède, le lièvre et le renard arctiques. Ces deux derniers changent de robe et deviennent blancs, ce qui les rend presque invisibles jusqu’à ce qu’ils bougent. Le renne occupe une telle place que la langue sámi possède environ 400 mots pour le désigner, et quelque 10 000 termes pour décrire les nuances de blanc selon le type de neige, un rapport au vivant que je raconte dans cette rencontre avec la culture sámi. Le peuple sámi compte entre 80 000 et 100 000 membres répartis sur quatre pays. Sur la banquise, ce sont les phoques que l’on guette depuis le brise-glace Arctic Explorer, 38 mètres pour 332 tonnes, ce que raconte ma sortie sur la mer gelée de Luleå.
Au-dessus du cercle polaire, par nuit claire et sans lune. Le phénomène naît quand des particules chargées, éjectées par le soleil et arrivées après quelque 150 millions de kilomètres, ionisent les gaz de la haute atmosphère. La couleur dépend du gaz et de sa densité : vert le plus souvent, parfois bleu, rose, violet, plus rarement jaune. Une aurore dure de quelques secondes à plusieurs heures. Elles se devinent mal à l’œil nu, et un appareil en pose longue révèle ce que la rétine manque, une technique que je détaille dans ma première nuit sous les aurores. Ersfjord, sur l’île de Kvaløya, m’a donné le meilleur poste d’observation, comme dans ma traque au départ de Tromsø.
Dans le Sultanat d’Oman, à six heures de vol de l’Europe. Les Wahiba Sands couvrent 12 500 kilomètres carrés, 180 kilomètres du nord au sud pour 80 d’est en ouest, et abritent 150 espèces végétales et 200 espèces animales, ce que je raconte dans ces merveilles entre wadi et sable. L’hiver y est la seule saison marchable. Sur la côte orientale, la réserve de Ras al-Jinz reçoit environ 30 000 tortues vertes par an ; chaque femelle pond une centaine d’œufs qui incubent 55 à 60 jours, et le sexe des petits se joue autour de 27 degrés dans le sable, comme le décrit ma promenade le long du littoral omanais.
Oui, c’est la saison sèche et celle des oiseaux migrateurs. À Caño Negro, réserve de 100 kilomètres carrés créée en 1984 et premier site RAMSAR du pays en décembre 1991, la fenêtre de janvier à mars concentre les migrateurs sur le Rio Frio. Les caïmans y dépassent rarement 2,5 mètres et tiennent jusqu’à 50 minutes en apnée, ce que j’ai vérifié à la jumelle depuis la barque dans cette navigation entre crocs et plumes. Le pays abrite 5 pour cent de la biodiversité mondiale sur un territoire protégé au quart, avec 930 espèces d’oiseaux recensées, un inventaire que je détaille dans ce réservoir de biodiversité.
Oui, et le froid y est plus vif qu’on ne l’imagine. Aux geysers del Tatio, à 4 300 mètres et 90 kilomètres au nord de San Pedro, il fait moins dix degrés au petit matin, au moment précis où les fumerolles montent le plus haut. Plus de 80 geysers occupent 30 kilomètres carrés, ce qui en fait la plus haute zone géothermale du monde, un lever de jour que je raconte dans ce chaud-froid à quatre mille mètres. L’eau sort à 86 degrés, température d’ébullition à cette altitude. Le village de San Pedro, fondé en 1450, se tient à 2 400 mètres, et le reste du désert se lit dans ma traversée façon planète Mars.







